Comme vous le savez déjà, le pétrole est un sous-jacent qui présente des caractéristiques bien à part, parce que corrélé à une conjoncture macroéconomique et géopolitique souvent indépendante de la conjoncture globale. Ce qui lui confère donc un intérêt particulier légitime.

On apprend hier même chez  nos confrères que « la Kuwait Oil Company (KOC) vient d’annoncer une augmentation de la production de pétrole au nord du Koweït pour 2017. D’ici cinq ans, la production devrait atteindre un million de barils de pétrole par jour selon une interview d’un responsable de la KOC. Elle est actuellement de 700.000 bpj. La KOC prévoit la construction de trois stations de pompages. La première sera achevée d’ici août 2013 et pourra injecter 500.000 barils d’eau par jour aux stations d’exploitation.

 

 

De plus, 400 puits devraient être creusés dans la région ces cinq prochaines années. Le Koweit fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), sa production de brut est en moyenne de 3 millions de bpj en 2012. Les zones pétrolières de ce pays sont principalement au nord et au sud. »

 

Que déduire de tout ça, sinon que la confiance des producteurs reste solide ? Et qu’il ne faut sans doute pas encore vendre la peau du baril avant de l’avoir asséché.

 

Je ne vous ferai pas l’affront d’aborder ici l’anecdotique polémique autour de la baisse des prix à la pompe du gouvernement. Entre nous, allons : restons sérieux, voulez-vous ?

 

Profitons donc du fait que notre scénario se déroule rigoureusement comme anticipé avec cette nouvelle vague de baisse du baril de brut pour mettre à jour notre point de vue et nos niveaux…

 

 

Une zone de congestion délicate mais…

 

 

 

Que voit-on donc ici du premier coup d’œil porté à ce graphique ?

 

 

 

  • On voit tout d’abord que depuis février 2009 les cours sont repartis dans une très nette phase d’ascension.
  • On voit ensuite que cette phase se dessine manifestement en cinq temps traditionnels (notés en violet sur le schéma).
  • On voit également que nous étions bien au sein d’une vague 4 complexe depuis avril 2011 ; vague de laquelle nous serions en train de sortir.
  • On voit enfin que le décompte proposé ci-dessus offre un nouveau potentiel de hausse, entamant ainsi ce qui sera vraisemblablement la vague 5 de notre scénario positif.

 

 

 

J’attire ici votre attention sur le côté véritablement exemplaire en termes d’analyse technique de ce genre de graphique :

 

 

 

-          Une vague 1 elle-même décorticable en cinq temps classiques bien distincts.

 

-          Une vague 2 en triangle ouvert.

 

-          Une vague 3 nette et sans bavure, plus importante que la vague 1 (laissant ainsi libre cours aux extensions de vague 5 éventuelles).

 

-          Une vague 4 complexe, avec en son sein une vague « a » en figure chartiste classique de type flag (ou « drapeau »), avec même le luxe d’un très propre pullback sur la borne supérieure dudit drapeau, au sein de la vague « b », avant une vague « c » justement proportionnelle.

 

 

 

On notera enfin que, du côté des indicateurs, le RSI hebdomadaire fléchit quelque peu, ce qui pourrait générer une légère consolidation intermédiaire sans pour autant remettre en cause notre scénario encore haussier.

 

 

 

 

 

Quel est notre pronostic technique ?

 

 

 

Sans écarter un léger repli initial et tant que le support clé situé sur le seuil des 100 $ n’est pas nettement enfoncé, on pourra légitimement espérer un retour sur les plus-hauts historiques de juillet 2008 autour des 150 $ le baril. Scénario à confirmer toutefois en dépassement de la résistance intermédiaire située sur les 124 $.

 

 

 

Alternativement cependant, le net passage au-dessous des 100 $ pourrait conduire tout droit à une chute vers le prochain niveau d’overlap situé autour des 81 $ le baril. Seule la cassure de ce dernier niveau remettrait en cause l’hypothèse d’une tendance haussière de plus long terme.

 

 

 

 

 

Que faire en termes de gestion/stratégie ?

 

 

 

De très nombreux moyens sont mis à dispositions des investisseurs qui désirent profiter des fluctuations des cours du pétrole : certificats, warrants, CFD, etc.

 

 

 

Pour ma part, et vous le savez sans aucun doute, je travaille via des turbos et le pétrole reste l’un des sous-jacents les plus disponibles sur ce type de produit.

 

 

 

Voici, à ce titre, le bilan actuel de la formule Upgrade 1 de mon service DT Turbo, formule spéciale « Matières Premières & Devises » :

 

 

 

Aussi, si vous souhaitez profiter de nos recommandations sur le pétrole (entre autres sous-jacents) et bénéficier vous aussi d’un effet de levier intéressant, n’hésitez pas à lire notre brochure détaillée afin de bien vous renseigner (notamment sur les risques encourus) et, qui sait par la suite, à nous rejoindre sur le service DT Turbo.

 

A bon entendeur…

 

 

Marc Dagher

www.daghertrading.com

http://blog.daghertrading.com