Nul besoin de présenter l’ex ministre UMP, Nadine Morano, qui n’a de cesse de commettre des bourdes.

Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, voici quelques célèbres phrases de notre chère Nadine :

  • « Paris Hilton ? Je ne connais pas l’intérieur, je préfère George V »
  • « Le Président ? Écoutez, je ne suis pas trop fromage durant les repas. »
  • « Martine au brie ? Je pense que le cannibalisme est une mauvaise idée »
  • « Zahia ? Oh, vous savez je préfère H&M »
  •  « Fukushima ? Je ne connais pas toutes les chansons de Tokio Hotel »
  • « De quoi ? Le président des États-Unis a une baraque aux Bahamas ? 
  • « La côte d’ivoire ? Oh vous savez je ne mange que peu de viande. »
  •  « Le cancer ? Pas d’opinion, je suis capricorne »

La dernière en date remonte à ce weekend quand l’humoriste Gérard Dahan décide de tendre un piège à l’intéressée en se faisant passer pour le compagnon de Marine Le Pen et numéro deux du Front national, Louis Aliot,

La conversation se déroule comme suit :

Convaincue de l’identité de son locuteur notre chère Nadine se livre à quelques confidences que nous n’aurions pas entendues autrement.

La pauvre a même peur que « ca devienne le Liban chez nous ». Est-ce des propos qu’un ministre UMP est supposé tenir  même en privé ? Si ses convictions sont aussi proches que les idéaux du FN pourquoi ne les rejoint-elle pas tout simplement ?

Malheureusement nous pouvons essayer de l’analyser dans tous les sens mais il ne faudrait pas se voiler la face. Les propos de Nadine Morano ne sont que le reflet de ce que pensent beaucoup de français. Le gens ne veulent pas apparaître racistes ou xénophobes donc ils parlent à demi mot et ne montre leur vrai visage que lorsqu’ils se croient protégés par l’anonymat.

Qu’importe finalement, la question qui se pose réellement c’est de savoir ce qu’elle fait encore dans la politique. Un tel manque de sérieux ne devrait pas avoir sa place dans un cercle de dirigeants sinon tout et n’importe quoi pourrait avoir sa place dans le gouvernement.

Il est bien dommage de voir tous les dérives dans la politique. L’ère ou le respect de certaines valeurs et une certaine classe était véhiculés par le gouvernement est révolue. La vulgarité s’infiltre puis s’installe et tout le monde semble trouver ça normal.