Le froid s’installe et avec elle la morosité quotidienne et les humeurs noires qui l’accompagnent.

Malheureusement ces derniers jours les actualités ne nous aident pas à nous sentir mieux. Les nouvelles sont de plus en plus alarmantes:

- Des gens meurent de faim ici même en France et vont jusqu’à cambrioler des maisons pour vider le frigo des occupants.

- Nos enfants ne sont plus en sécurité ni à la maison ni à l’école car la mort, cruelle et sans pitié, les atteint partout.

- Notre futur est incertain avec les politiques qui n’ont de cesse de commettre des gaffes et sont incapables d’insuffler de l’espoir au peuple.

- Le taux de suicide augmente  inexorablement et commence à atteindre des populations de plus en plus jeunes.

Bref ! On ne va pas en rajouter … Le sentiment d’insécurité est à son comble ! L’espoir s’amenuise en même temps que nos ressources.

Pourtant, comme à chaque chose malheur est bon, nous voyons que les médias fleurissent grâce à ses faits croustillants qu’ils ont trouvés à se mettre sous la dent.

Sur chaque chaîne on n’a eu de cesse de voir l’horrible tragédie d’Océane, cette petite fille brutalement tuée à quelques mètres de chez elle, avant de la voir supplanter par Agnès cette jeune lycéenne violée et tuée par un récidiviste.

Je ne dis pas que les médias ne devraient pas véhiculer les informations, mais à quoi bon rabâcher incessamment les mêmes tragédies comme si le public était condamné à n’en jamais être délivré?

Garder continuellement les gens dans un état de peur constant en éteignant toute étincelle d’espoir qui pourrait poindre, n’est pas ce qu’il y a de meilleur pour la société d’aujourd’hui. En restant scotchés sur le négatif nous cultivons inconsciemment (ou pas) le désespoir qui conduit à beaucoup de ces malheurs.

Il faut bien entendu parler des tragédies mais les bonnes nouvelles devraient avoir une place égale dans les médias.

Donner un peu de joie en ces temps moroses à des gens déjà moralement souffrants apportera certainement beaucoup plus à la société que le déchaînement médiatique sur les horreurs quotidiennes.

Apprenons donc à sourire quand la chance se présente au lieu de se laisser continuellement influencer par les maux inéluctablement intrinsèques à toute société.

Nous avons le droit d’être heureux car nous aurons tout autant le temps d’être malheureux quand le sort décidera de nous prendre comme cible.

CARPE DIEM donc ! Laissons les malheurs d’hier et ceux de demain à leurs emplacements respectifs!

:wink: Skylight

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