Sur pourton.info on parle de tout. Aujourd’hui pas de politique, pas de sport, pas de musique, pas d’événement insolites….mais avec cet article vous aller pouvoir découvrir de nouveau artistes du rire !

Comme vous l’avez vu sur l’image du dessus, je vais vous parler du Swiss Comedy Club.

Là je vous vois venir, oh il y a eu un copier-coller avec le Jamel Comedy Club, mais qui lui a été inspiré du côté de l’Oncle Sam.

Bon vous voulez savoir ce que c’est concrètement, quoi de mieux que de demander directement à son fondateur et producteur Ivan Madonia

©PIERREVOGEL


Stang : Personnellement je ne connaissais pas votre parcours, je pense que comme moi, nos lecteurs aimeraient en savoir plus sur comment vous en êtes arrivé au Swiss Comedy Club.

Ivan Madonia : J’ai toujours été passionné d’humour. J’ai suivi les cours Florent à Paris de 2002 à 2005, puis j’ai fait une formation de One Man Show jusqu’en 2006.
Lors de mon retour en Suisse, je décide de créer une plateforme qui permette aux artistes de monter sur scène, de jouer et de se faire connaître, car je suis convaincu que ce pays regorge de talents.

La tendance des jeunes humoristes suisses était d’aller jouer à Paris où il y a de nombreuses scènes libres. Chez nous, le manque de lieux totalement dédiés à la comédie est réel, il existe uniquement des scènes ouvertes qui mélangent humour et chanson, par exemple. Un jour, un ami humoriste a dit lors d’une interview « Pas facile de faire rire juste après une chanson d’amour… » Il était évident qu’il fallait un espace d’expression pour les artistes du rire, et je n’ai jamais manqué de motivation à l’idée d’entreprendre des projets !

Je commence donc, en 2008, par fonder l’association RDV’Art qui avait pour but d’organiser des rencontres humoristiques en Suisse Romande et, par ce biais, de faire découvrir au public de nouveaux talents. En 2009, je crée la première édition de la Nuit de l’Humour au Petit Globe d’Yverdon qui s’avère être un franc succès ! Je continue alors dans cette direction et ouvre un plateau libre, une fois par mois, au Fri-Son de Fribourg. Le concept est très simple, ceux qui veulent monter sur scène le font et testent leur sketch. En une année seulement, j’ai découvert plus d’une trentaine d’humoristes ! La forme de stand up s’est très vite imposée, car elle permet de faire monter plusieurs artistes sur scène dans la même soirée et les oblige à être efficaces.

À partir de là, tout se passe très vite. Nous sommes en début 2010, Frédéric Recrosio assiste à un de nos shows et, emballé par le projet, il accepte de parrainer l’association. Jean-Luc Barbezat se joint également à l’équipe en la mettant en scène pour le festival de la cité à Lausanne et le Montreux Comedy Festival. Ce sont les premiers pas du Comedy Club.

Janvier 2011, je décide de devenir une réelle production et je crée le Swiss Comedy Club.


 

Stang : Vous arrivez à la création du Swiss Comedy Club. D’où vous est venue cette idée ?

Ivan Madonia : Avant tout grâce aux artistes. Il y a très vite eu un esprit d’équipe, un plaisir à interagir, un besoin de partager. C’était une évidence pour moi qu’il fallait créer un espace qui leur permettait non seulement de s’exprimer mais aussi de continuer à avancer ensemble. Le comedy club s’est imposé comme la forme idéale pour concrétiser les objectifs de tout le monde, que ce soit les miens ou ceux des humoristes.

De plus, le comedy club est un concept étasunien qui a été très médiatisé et apprécié en Europe francophone grâce au célèbre Jamel Debouze. Je suis persuadé que cette nouvelle scène saura également convaincre le public helvète.

Vous savez, ce n’était pas gagné d’avance de rassembler tous ces humoristes, cela m’a demandé beaucoup d’énergie, mais aujourd’hui je suis fier et heureux de vous les présenter. Ce n’est pas seulement un nouveau concept sur les planches romandes, c’est aussi pour moi, une nouvelle famille.


Stang : On pourra y découvrir un petit nombre d’artistes qui sont Noman Hosni, Jessie Kobel, Nathanaël Rochat, avec l’alternance de Christian Savary, Arek Gurunian et Sandrine Viglino. Mais où êtes-vous allé les dénicher ?

Ivan Madonia : J’ai rencontré Noman Hosni, Christian Savary et Arek Gurunian à l’occasion de la première édition de la Nuit de l’Humour, en 2009, dont Noman a été le vainqueur. Puis, c’est grâce aux scènes libres de Fri-son que j’ai découvert le talent de Nathanaël Rochat et de Jessie Kobel.
Lorsque nous sommes allés jouer au Festival de la Cité, nous étions encore aux balbutiements de la forme du Swiss Comedy Club. Il y avait 5 artistes fixes tous les soirs, une alternance entre 5 autres artistes et un guest. Sandrine Viglino a été l’un d’entre eux et elle se joint aujourd’hui à nous pour l’aventure du Bleu Lézard. Je ne vous cache d’ailleurs pas qu’il y aura d’autres belles surprises au programme de ces 13 dates !


 

Stang : Vous avez le concept, une équipe de comiques et un lieu de rencontre et de scène qu’est le Bleu Lézard de Lausanne. Il ne vous reste plus qu’à rencontrer le succès escompté, à ce moment-là penser vous recruter plus d’artistes, ou de faire une tournée ?

 

 

Ivan Madonia : En effet, nous avons déjà quelques dates de prévues en Romandie et je continue les démarches pour cette tournée. À plus long terme, j’espère vraiment que nous pourrons développer des partenariats avec les autres Comedy Club en Europe afin de créer un réseau pour les artistes.

Il est évident que de nouveaux artistes intégreront le Comedy Club, c’est le principe même du projet. Il est appelé à évoluer en permanence, c’est aussi pour cela que nous avons des artistes en alternance.

Comme je vous l’ai dit, j’ai découvert la plupart des humoristes grâce aux scènes libres qui sont actuellement en standbye en attendant l’ouverture du Swiss Comedy Club, mais j’espère pouvoir les rouvrir très vite, dans l’idéal au Bleu Lézard afin de tout centraliser. Je renommerai ce projet la Swiss Comedy Club Academy, et ce sera non seulement un espace qui continuera de permettre aux jeunes talents de monter sur scène, mais aussi un tremplin d’accès au Swiss Comedy Club. D’ailleurs, lors des 13 dates au Bleu Lézard, vous pourrez déjà assister aux premiers pas de nouveaux « académiciens ».


Stang : Un dernier mot avant de terminer cette interview ?

Ivan Madonia : Maintenant place au show !  Et que le la fête commence !

 

Stang : Je vous remercie encore d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, en vous souhaitant plein de succès pour le Swiss Comedy Club ainsi que dans votre carrière.

Alors vous en savez plus maintenant? Mais ce qui serait sympa c’est d’en savoir encore plus, oh qui passe par là… un des artistes, Jessie Kobel

©PIERREVOGEL

Stang : Salut Jessie, merci d’avoir accepté cette interview

Jessie Kobel : Salut à toi et à tous les lecteurs de Pourton.info, j’espère que ça va vous intéresser, parce que ça serait mieux.

Stang : En quelques mots pourrais-tu nous dire comment tu es arrivé à faire partie du Swiss Comedy Club?

Jessie Kobel : Enfait, c’est une longue histoire… mais pour résumer, j’ai rencontré Ivan Madonia, le Fondateur de ce Comedy Club, lors d’un Opéra Rock dans lequel nous étions comédiens. A cette époque il organisait des soirées d’humour, et moi j’étais déjà animateur sur Romradio.ch, mais mon rêve c’était le stand-up, et depuis longtemps. J’ai ensuite rejoint cette petite équipe qu’était le RDV’ART en tant que collaborateur artistique, j’ai ensuite fait mes premiers pas dans l’humour en duo, et j’ai finalement décidé de me lancer en solo. Heureusement, ça a marché! Et suite à ça, j’ai été sélectionné pour jouer au Festival de la Cité 2010 avec Recrosio et toute la bande. Le Comedy Club est né.

Stang : Mais à part le Swiss Comedy Club, fais-tu des études, un apprentissage ou autres?

Jessie Kobel : J’ai arrêté mes études le jour où j’ai reçu mon certificat de 9ème année. A vrai dire, j’avais déjà l’idée de faire de l’humour, je voulais être un artiste. C’est plus qu’un job, c’est un mode de vie. Mais pour y parvenir, fallait bien que je commence par quelque chose et étant donné que j’étais très intéressé par la radio, j’ai intégré Romradio.ch, la Webradio Suisse Romande, sur laquelle j’anime actuellement le Romservice tous les matins de la semaine entre 10h et 12h.

Stang : Penses-tu que l’aventure avec le Swiss Comedy Club pourrait lancer ta carrière ? Tu envisagerais plutôt une carrière solo, ou une carrière du type Swiss Comedy Club avec d’autres artistes ?

Jessie Kobel : Quand je vois la vitesse à laquelle les choses ont évoluées et se sont concrétisées, c’est clair que ça donne des idées, de la motivation et surtout une envie grandissante de continuer. Et quand j’y pense, je vis déjà une partie de mon rêve. Je monte sur scène, travaille avec des gens que j’aime, dont certains que j’admire depuis longtemps, et le plus fou, c’est que ça marche. J’envisage de pondre un One Man Show d’une heure et demie, mais il me faudra toujours une équipe avec qui je pourrai déconner de temps en temps , c’est important pour moi. Alors je crois avoir répondu à ta question?

Stang : As-tu un dernier mot à ajouter?

Jessie Kobel : Ca serait chouette, autant pour vous que pour nous, si vous passiez écouter nos bêtises au Bleu Lézard.

Stang : Je te remercie d’avoir répondu à mes questions en te souhaitant une bonne continuation dans ta carrière

Jessie Kobel : Merci à vous, et comme dirait Sinsemilia, je vous souhaite tout le bonheur du monde. Et que quelqu’un vous tienne la main, accessoirement.

Voilà j’espère que vous avez bien tout lu, avec ces 2 interviews vous êtes incollables sur le sujet.

Pour ma part, je vais allez faire un tour au Bleu Lézard lundi pour voir ce que ces jeunes talents valent sur scène! Leur parrain n’est d’autre que Frédéric Recrosio, il sera donc présent pour la première qui aura lieu ce lundi. Le spectacle sera présenté par Jean-Luc Barbezat qui est aussi le coordinateur artistique. Que du beau monde ce qui promet un beau spectacle.

Lausanne devient la capitale du Rire

Donc à ne pas oublier:

Tous les lundi au Bleu Lézard (Lausanne / Suisse), du 14 février jusqu’au 9 mai 2011

Portes 19h30 – Spectacle 20h – Entrée 25.- (AVS/Etudiants 20.-)


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Un deuxième article paraitra la semaine prochaine pour vous donner mon avis quant à leur spectacle que j’irais voir lundi…Venez nombreux !!!!!!!!!

Je remercie tout particulièrement Ivan Madonia, Gwenn Deschenaux, Jessie Kobel pour leur amabilité à répondre à mes questions et à Marion K. (animatrice de RomRadio) qui m’a fait découvrir le SCC.


 

Stang : Personnellement je ne connaissais pas votre parcours, je pense que comme moi, nos lecteurs aimeraient en savoir plus sur comment vous en êtes arrivé au Swiss Comedy Club.

Ivan Madonia : J’ai toujours été passionné d’humour. J’ai suivi les cours Florent à Paris de 2002 à 2005, puis j’ai fait une formation de One Man Show jusqu’en 2006.
Lors de mon retour en Suisse, je décide de créer une plateforme qui permette aux artistes de monter sur scène, de jouer et de se faire connaître, car je suis convaincu que ce pays regorge de talents.

La tendance des jeunes humoristes suisses était d’aller jouer à Paris où il y a de nombreuses scènes libres. Chez nous, le manque de lieux totalement dédiés à la comédie est réel, il existe uniquement des scènes ouvertes qui mélangent humour et chanson, par exemple. Un jour, un ami humoriste a dit lors d’une interview « Pas facile de faire rire juste après une chanson d’amour… » Il était évident qu’il fallait un espace d’expression pour les artistes du rire, et je n’ai jamais manqué de motivation à l’idée d’entreprendre des projets !

Je commence donc, en 2008, par fonder l’association RDV’Art qui avait pour but d’organiser des rencontres humoristiques en Suisse Romande et, par ce biais, de faire découvrir au public de nouveaux talents. En 2009, je crée la première édition de la Nuit de l’Humour au Petit Globe d’Yverdon qui s’avère être un franc succès ! Je continue alors dans cette direction et ouvre un plateau libre, une fois par mois, au Fri-Son de Fribourg. Le concept est très simple, ceux qui veulent monter sur scène le font et testent leur sketch. En une année seulement, j’ai découvert plus d’une trentaine d’humoristes ! La forme de stand up s’est très vite imposée, car elle permet de faire monter plusieurs artistes sur scène dans la même soirée et les oblige à être efficaces.

À partir de là, tout se passe très vite. Nous sommes en début 2010, Frédérique Recrosio assiste à un de nos shows et, emballé par le projet, il accepte de parrainer l’association. Jean-Luc Barbezat se joint également à l’équipe en la mettant en scène pour le festival de la cité à Lausanne et le Montreux Comedy Festival. Ce sont les premiers pas du Comedy Club.

Janvier 2011, je décide de devenir une réelle production et je crée le Swiss Comedy Club.

Stang : Vous arrivez à la création du Swiss Comedy Club. D’où vous est venue cette idée ?

Ivan Madonia : Avant tout grâce aux artistes. Il y a très vite eu un esprit d’équipe, un plaisir à interagir, un besoin de partager. C’était une évidence pour moi qu’il fallait créer un espace qui leur permettait non seulement de s’exprimer mais aussi de continuer à avancer ensemble. Le comedy club s’est imposé comme la forme idéale pour concrétiser les objectifs de tout le monde, que ce soit les miens ou ceux des humoristes.

De plus, le comedy club est un concept étasunien qui a été très médiatisé et apprécié en Europe francophone grâce au célèbre Jamel Debouze. Je suis persuadé que cette nouvelle scène saura également convaincre le public helvète.

Vous savez, ce n’était pas gagné d’avance de rassembler tous ces humoristes, cela m’a demandé beaucoup d’énergie, mais aujourd’hui je suis fier et heureux de vous les présenter. Ce n’est pas seulement un nouveau concept sur les planches romandes, c’est aussi pour moi, une nouvelle famille.


Stang : On pourra y découvrir un petit nombre d’artistes qui sont Noman Hosni, Jessie Kobel, Nathanaël Rochat, avec l’alternance de Christian Savary, Arek Gurunian et Sandrine Viglino. Mais où êtes-vous allé les dénicher ?

Ivan Madonia : J’ai rencontré Noman Hosni, Christian Savary et Arek Gurunian à l’occasion de la première édition de la Nuit de l’Humour, en 2009, dont Noman a été le vainqueur. Puis, c’est grâce aux scènes libres de Fri-son que j’ai découvert le talent de Nathanaël Rochat et de Jessie Kobel.
Lorsque nous sommes allés jouer au Festival de la Cité, nous étions encore aux balbutiements de la forme du Swiss Comedy Club. Il y avait 5 artistes fixes tous les soirs, une alternance entre 5 autres artistes et un guest. Sandrine Viglino a été l’un d’entre eux et elle se joint aujourd’hui à nous pour l’aventure du Bleu Lézard. Je ne vous cache d’ailleurs pas qu’il y aura d’autres belles surprises au programme de ces 13 dates !

Stang : Vous avez le concept, une équipe de comiques et un lieu de rencontre et de scène qu’est le Bleu Lézard de Lausanne. Il ne vous reste plus qu’à rencontrer le succès escompté, à ce moment-là penser vous recruter plus d’artistes, ou de faire une tournée ?

Ivan Madonia : En effet, nous avons déjà quelques dates de prévues en Romandie et je continue les démarches pour cette tournée. À plus long terme, j’espère vraiment que nous pourrons développer des partenariats avec les autres Comedy Club en Europe afin de créer un réseau pour les artistes.

Il est évident que de nouveaux artistes intégreront le Comedy Club, c’est le principe même du projet. Il est appelé à évoluer en permanence, c’est aussi pour cela que nous avons des artistes en alternance.

Comme je vous l’ai dit, j’ai découvert la plupart des humoristes grâce aux scènes libres qui sont actuellement en standbye en attendant l’ouverture du Swiss Comedy Club, mais j’espère pouvoir les rouvrir très vite, dans l’idéal au Bleu Lézard afin de tout centraliser. Je renommerai ce projet la Swiss Comedy Club Academy, et ce sera non seulement un espace qui continuera de permettre aux jeunes talents de monter sur scène, mais aussi un tremplin d’accès au Swiss Comedy Club. D’ailleurs, lors des 13 dates au Bleu Lézard, vous pourrez déjà assister aux premiers pas de nouveaux « académiciens ».

Stang : Un dernier mot avant de terminer cette interview ?

Ivan Madonia : Maintenant place au show !  et que le la fête commence !

Stang : Je vous remercie encore d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, en vous souhaitant plein de succès pour le Swiss Comedy Club ainsi que dans votre carrière.