C’était logique, et je pense que la grande majeure partie des gens n’ont pas eu besoin de quinze années de débat pour savoir si le droit à l’eau potable était un droit de l’homme.

Dans notre monde industrialisé, tourner le robinet pour avoir de l’eau est un luxe quotidien qui perd beaucoup de sa portée symbolique, celle du confort !

Pour nous prendre une douche, s’offrir un verre d’eau, tirer la chasse…etc, est quelque chose de normal, un geste simple.

Pourtant, dans le monde ce n’est pas le cas dans toutes les régions, et plus de 884’000’000 de personnes n’ont pas accès à une eau potable de qualité.Depuis le 28 juillet, le droit à une eau potable est reconnu pour l’ONU:

le droit à une eau potable propre et de qualité et à des installations sanitaires est un droit de l’homme, indispensable à la pleine jouissance du droit à la vie.

Que cela soit maintenant un droit est une chose (qui aurait dû être admise depuis bien plus longtemps), mais qu’est-ce que ça va changer ?

En réalité, cette déclaration est une action bien plus forte que de simples paroles, cela va pousser à des actions fortes.

En effet, tout pays faisant partie de l’ONU devra veiller à ce que leur population ait un accès à l’eau potable. Chose sur laquelle ils aimaient fermer les yeux en arguant le manque de moyen. Une excuse qu’ils ne pourront plus employer, ils seront obligés de prendre le problème à bras le corps.

Reste à savoir en combien de temps tout cela va changer.

Dans tous les cas, cette déclaration trop tardive reste un pas en avant dans la bonne direction.