Vous vous souvenez tous de cette « soi-disant  » pandémie, la fameuse et terrible grippe H1N1 qui nous promettait mort et souffrance dans les mois suivants son annonce.

Cette fameuse grippe très dangereuse qui, au final, aura fait largement moins de victimes qu’une simple grippe saisonnière.

Pourtant, dans tous les pays, sur les recommandations de l’OMS, il a été pratiqué à grande échelle une campagne de vaccination.

En faisant un peu travailler notre mémoire, on peut se souvenir que beaucoup de personnes du corps médicales avaient refusé de se faire vacciner en expliquant que cela était inutile.

Mais qui les a écoutés ?

Personne ! Pis encore, on les a obligés à se faire vacciner pour qu’ils « montrent l’exemple ».

Depuis un moment des personnes pointaient du doigt l’OMS qui aurait été conseillée par des experts en relation directe avec de grands groupes pharmaceutiques.

L’OMS s’était défendue et avait bien entendu nié en bloc parlant même de théorie fumeuses.

C’est n’est pourtant pas l’avis de l’APCE (Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe) qui pointe du doigt l’OMS dans un rapport que l’on peut jugé d’accablant.Paul Flynn parlementaire britannique qui est l’auteur du rapport explique que la pandémie n’a jamais vraiment existée. Il ponctue son rapport de phrases très fortes, il parle d’un « grave manque de transparence » de « peur injustifiée » de « gaspillage de fonds publics » … etc.

Autant dire que ce rapport, qui sera débattu par les parlementaires des 47 États membres du Conseil de l’Europe le jeudi 24 juin à Strasbourg, risque de faire encore beaucoup parler de lui.

On peut penser qu’une grande réforme des prises de décision de l’OMS va être au centre des débats, ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour éloigner les grands groupes pharmaceutiques des décisions de l’OMS.

Ce qui reste très étonnant, c’est qu’il ait fallu un rapport pour que les états ouvrent les yeux, alors que la plupart des citoyens lambda avaient compris tout ça depuis fort longtemps!